habitat rural dans les marais de Monts
Bourrine

La bourrine est la demeure ancienne emblématique des marais de Monts en Vendée, où il n'en reste plus qu'une trentaine. Compte tenu du manque de matériaux de construction (pierre, bois etc.) elle était bâtie en argile de couleur gris-bleu mouillée, armée ou non de paille de blé, de foin ou de joncs et pétrie à la pelle ou foulée aux pieds des animaux puis dressée en blocs appelés bigots dont l'assemblage constituaient les murs. La bourrine, construction basse ( pas plus de deux mètres) , était couverte d'un toit de roseaux (rouches en poitevin). Les murs étaient enduits à la chaux et les fenêtres peintes en bleu.
Selon un témoignage recueilli par Gilles Perraudeau et publié en 1973 dans le "cahier des maisons paysannes de France", le paysan pauvre devenait propriétaire de sa bourrine et de son enclos s'il parvenait à la construire en une nuit, l'ouvrage devant être achevé au lever du soleil, le feu allumé dans le foyer et la fumée s'échappant de la cheminée.
D'autres constructions semblables à la bourrine dans leur forme mais bâties en pierre et couvertes de tuiles romaines sont encore courantes dans la région. Le blanc et le bleu restent aujourd'hui encore les couleurs traditionnelles de l'habitat.

Intérieur


sabots vendéens

Dépendances

Bâtiments de pierre et tuiles romaines


Photos de Yaqzan. Les bâtiments sont visitalbes à l'éco-musée de Vendée (Saint-Hilaire de Riez)

La bourrine est la demeure ancienne emblématique des marais de Monts en Vendée, où il n'en reste plus qu'une trentaine. Compte tenu du manque de matériaux de construction (pierre, bois etc.) elle était bâtie en argile de couleur gris-bleu mouillée, armée ou non de paille de blé, de foin ou de joncs et pétrie à la pelle ou foulée aux pieds des animaux puis dressée en blocs appelés bigots dont l'assemblage constituaient les murs. La bourrine, construction basse ( pas plus de deux mètres) , était couverte d'un toit de roseaux (rouches en poitevin). Les murs étaient enduits à la chaux et les fenêtres peintes en bleu.
Selon un témoignage recueilli par Gilles Perraudeau et publié en 1973 dans le "cahier des maisons paysannes de France", le paysan pauvre devenait propriétaire de sa bourrine et de son enclos s'il parvenait à la construire en une nuit, l'ouvrage devant être achevé au lever du soleil, le feu allumé dans le foyer et la fumée s'échappant de la cheminée.
D'autres constructions semblables à la bourrine dans leur forme mais bâties en pierre et couvertes de tuiles romaines sont encore courantes dans la région. Le blanc et le bleu restent aujourd'hui encore les couleurs traditionnelles de l'habitat.




Dépendances

Bâtiments de pierre et tuiles romaines


Photos de Yaqzan. Les bâtiments sont visitalbes à l'éco-musée de Vendée (Saint-Hilaire de Riez)
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